Dès la naissance, les bébés pleurent. Ne pas pleurer à sa naissance serait signe de malaise pour un nourrisson. A défaut d’exprimer leurs ressentis, les nourrissons usent de leurs cris et de leurs larmes pour communiquer avec leur entourage. Ainsi les premiers mois d’un bébé peuvent être parfois vécus difficilement par ses parents. Pour mieux affronter cette situation, il est préférable de s’entourer de spécialistes et de personnes plus expérimentées.

Un changement visible et audible

Les crises de pleurs du nouveau-né viennent généralement le soir suite à une habitude fœtale. Selon des recherches, l’activité du fœtus atteint un pic entre 18h et 00 h. En conséquence, il est normal pour un nourrisson de faire des crises de pleurs dans ce même laps de temps. Au fur et à mesure, il se pare d’autres habitudes et les crises se dissipent.

Les pleurs d’un nourrisson changent et évoluent avec son âge. Au départ, ils crient du fait que  leur glande lacrymale ne puisse pas encore fournir pas encore de larmes. Ils renvoient un cri assez tonique de temps en temps. Puis, quand ils entrent dans leurs deuxièmes et troisièmes semaines, ils commencent à pleurer. Ils atteignent un pic lorsqu’il est âgé de 1 mois et demi ou 2 mois. Cela s’atténue à partir du troisième mois.

Rassurer calmement son enfant

Contrairement aux idées perçues, un nouveau-né ne sait pas manipuler. Parfois, les adultes ont tendance à penser que leur petit fait preuve de malice  en pleurant. Il s’agit d’une idée fausse vu que les bébés ne connaissent même pas ce genre de sentiment. Parfois, ils ont juste envie d’être rassurés après un bref changement de milieu.
Face à ces crises de pleurs, il est primordial pour les parents de rester calmes.

Par ailleurs, un bébé ne peut pas utiliser certains de ses organes de sens. Cependant, il possède une forte potentialité pour ressentir les émotions des personnes qui l’entourent. Il est alors important de le choyer dans ses moments d’inconfort et de le faire ressentir une présence réconfortante . Lorsqu’un parent répond rapidement et calmement aux pleurs, son bébé se sent aimé et en sécurité. Cette sensation permet de tisser des liens entre eux. Ce qui explique pourquoi certains pères de famille soient plus habilités à calmer leurs bébés.

Plusieurs messages

De plus en plus d’experts en puériculture estiment qu’il est possible d’évaluer la détresse d’un bébé par le moyen de ses pleurs. Il paraît que plus le son est élevé, plus la détresse du bébé est grande.
En prenant compte des sons et de l’intensité des pleurs, les spécialistes ont déceler trois sortes de messages : la faim, la douleur et l’ennui. Ce dernier peut être également traduit par la fatigue et l’inconfort.
Lorsqu’un bébé a faim, ses pleurs sont facilement reconnaissables. Il  commence doucement puis augmente de volume jusqu’à son allaitement ou son biberon.
Un bébé qui ressent une douleur sort des pleurs très aigus, perçants, courts. Il est nécessaire de le toucher petit à petit afin d’évaluer d’où provient la douleur. Si les pleurs persistent plus d’une heure, il est préférable de voir un pédiatre.
Un nourrisson fatigué ou ennuyé, pleure doucement par intermittence parfois pour reprendre quelques minutes plus tard. Un bain ou un petit massage lui est utile dans ce cas.