L’accouchement est le moment phare de la grossesse. Il permet de voir enfin son enfant. Cette période marque la fin du suspense concernant le bébé (son sexe, son apparence physique,…). C’est un moment tant attendu mais aussi redouté. A l’approche de ce moment, la majorité des futures mamans commence à craindre le pire.

Avec l’évolution de la médecine, la crainte ne se porte plus davantage sur l’aspect médical (sur la vie ou la mort lors de l’accouchement) mais la peur du futur avec l’enfant, la peur de ne pas être à la hauteur, etc. Certaines personnes craignent de ne pas être à la hauteur de la tâche demandée, d’autres prennent peur en pensant à leur apparence dans un futur proche.

Se préparer psychologique sur ce qui attend

Certes l’accouchement est une épreuve physique mais c’est surtout un défi psychologique qui nécessite des préparations psychologiques. Il faut que la future maman soit prête à donner la vie dans tous les sens du terme. En effet, mettre au monde un enfant implique non seulement lui donner la vie mais surtout oser lui offrir sa vie.

Plus la future mère est consciente des tâches qui l’attendent, plus elle a de la chance de ne pas avoir un baby-blues. Pour se renseigner à ce sujet, elle doit être friande de toutes informations se rapportant à l’accouchement et aux fonctions d’une maman face à un nouveau-né. Ces renseignements sont disponibles dans les livres, les brochures, les magazines, les documentaires, etc. Il existe aussi au sein de certains centres de santé des séances d’informations pour futures mamans. Et si, malgré toutes ces informations, des questions se posent et que leurs réponses semblent floues, il faut osez-les aborder avec son médecin traitant ou son gynécologue, ou les parents.

Suivre et appliquer les préparations post-natales

La majorité des centres de santé offre à leur parturiente des séances de préparations post-natales. Elles sont effectuées afin que les futures mères soient préparées d’avance sur ce qui devrait-être à leurs dispositions lors de l’accouchement.

L’une d’entre elles consiste à connaitre son lieu d’accouchement. Il est utile de fréquenter les personnels soignants dans ce centre de santé et si possible d’avoir en avance un aperçu de ce qui attend le jour J.

La future maman doit avoir à sa disposition son sac d’accouchement et sa valise toute prête. Préparer sa valise est à la fois rassurant et excitant. En préparant ses affaires, la future maman prévoit déjà les premiers vêtements qu’elle va mettre sur son enfant.

Il faut aussi prévoir la voiture qui va emmener à la maternité. Le véhicule plein de carburant devrait être en position de départ dans le cas où une urgence s’impose.

Halte au « faux » travail

Il peut arriver que quelques jours ou semaines avant l’accouchement, la future mère perçoive des contractions, bien régulières et parfois douloureuses. A la différence d’un vrai travail suivi d’un accouchement, ces contractions n’entraînent pas une modification du col de l’utérus. Dans ce cas, le personnel médical ne garde pas la parturiente mais la laisse rentrer chez elle tout en lui donnant des médicaments antispasmodiques.

Ce « faux » travail ressemble à la grossesse nerveuse : il s’agit d’une réaction inventée par le cerveau de la future mère. La future mère attend impatiemment le moment de son accouchement que son cerveau envoie des informations stimulant son utérus de réagir comme lors d’un accouchement. Inutile de paniquer face à cette situation, au contraire c’est un signal qui indique la venue du bébé dans les prochains jours.