À partir de 3 ans, les enfants commencent à fréquenter l’école. Cette dernière occupe la majeure partie de sa journée. Selon son caractère, un enfant peut raconter à tout va vite ce qui se passe à l’école ou rester stoïque. Les éducateurs conseillent fortement aux parents de demander le déroulement de la journée de leur progéniture. Il s’agit d’une geste d’amour vis-à-vis de ces derniers tout en montrant l’implication des parents face à l’éducation de leurs bambins.

Rien n’est frustrant pour une maman que d’être face au mutisme lorsqu’elle pose une question à son enfant. Cette frustration augmente lorsque les questions concernent la vie de ce dernier à l’école. Rassurez-vous il n’existe pas de remèdes miracles à ce souci, il suffit d’avoir les bons réflexes.

Se rendre compte des états psychologiques à l’enfance

Il est évident qu’une adulte possède une psychologie différente de celle de son enfant. Et pourtant, la majorité des grandes personnes oublient ce détail en parlant avec leur progéniture. Jusqu’à un certain âge, les petits n’ont pas le sens de temps. Cela implique qu’ils n’arrivent pas à raconter les faits suivant un ordre chronologique précis. De cette manière, les tout-petits se souviennent uniquement du présent et oublient presque aussitôt. Plus ils augmentent en âge, plus ils arrivent à mieux se souvenir et à raconter.
Les séances d’histoire avant de dormir aident les enfants à développer cette faculté de narration. Des études montrent une forte capacité narrative chez les enfants auxquels les parents ont raconté des histoires par rapport à ceux qui n’ont pas eu cette chance.

Avoir les bonnes attitudes au bon moment

L’une des mauvaises habitudes des parents est de mettre son enfant sous interrogation dès son arrivée à la maison ou dans la voiture. Certes l’attente de l’arrivée de son bambin est parfois insoutenable pour les adultes (surtout lors des rentrées scolaires) mais de tels réflexes entraînent le gamin à se méfier au lieu de se sentir rassuré. Et pourtant, l’objectif est de lui montrer votre soutien. L’idéal serait de le laisser souffler quelques temps, histoire de prendre du recul avant de s’engager aux séries de questionnaires.

Il est inutile de poser incessamment les mêmes questions à un enfant. S’il décide de ne pas répondre à la question, il est préférable de changer la manière de la poser. Dans certains cas, leurs attitudes répondent à leur place. S’ils sont contents d’aller à l’école, « bien » peut suffire à votre question “tu te sens comment à l’école”. Par contre si l’idée de revenir en classe ne leur plaît pas, c’est une matière à réflexion.

Instaurer de nouvelles habitudes

L’habitude devient une seconde nature. Mettre en place certaines habitudes peut demander du temps. Et pourtant, cela s’avère nécessaire pour permettre à l’enfant de s’épancher sur sa vie scolaire sans que vous n’ayez à le bousculer. Les parents servent d’exemple dans ce cas : pourquoi ne pas attendre le dîner ensemble en parlant à tour de rôle de sa journée ?
Ces nouvelles pratiques permettent d’établir une communication dans la famille. Elles apprennent aux enfants à extérioriser leurs ressentis et les aident à mieux grandir en société.